Ce qui se passe c’est que quand on s’est rapproché de la Fédération sénégalaise de football, on leur avait proposé notre expertise sur la dématérialisation de ses services. On devait mettre une solution de vente full web, c’est-à-dire que l’ensemble des billets seront chargés sur internet. Pour avoir le billet, il fallait se connecter et l’acheter. C’est 48 000 billets au total à vendre. Mais comme c’est une première pour les responsables de la fédération, ils ont décidé de mettre en place une période transitoire avant d’aller sur du full web. Donc nous avions 20 000 tickets à vendre sur internet et ils ont tous été écoulés en 48 heures. Et le reste, les 28 000 tickets, nous les avons distribués dans notre réseau de Dakar, Thiès et Saint Louis, dans le réseau Auchan.
C’est quand même une première, une innovation, que des supporters puissent acheter des billets de match de foot en régions avant même de venir à Dakar ! Néanmoins, les gens viennent en groupes de 10 à 20 devant les points Diotali, s’organisent pour acheter des billets. Au début, on ne vendait pas plus de 5 billets par personne parce que quelqu’un peut se retrouver avec une centaine de tickets. Et là, le marché noir est alimenté. C’est comme partout dans le monde. Mais à l’heure actuelle, il n’y a plus de billets dans le réseau parce qu’ils ont été épuisés.
Est-ce normal qu’il n’y ait plus de billets à cette heure-là ?
N’est-ce pas là, justement, le problème, qu’on puisse avoir 2 tickets ou plus ?
Ça semble compliqué…
Qu’est-ce qui explique ce retard ?
Cela ne risque-t-il pas de créer des frustrations et de la violence au stade pour ceux qui auront leur billet mais sans pouvoir entrer ?
Alors, que dites-vous de ceux qui ont dû revendre les tickets ?
Est-ce que cette revente pouvait être évitée ?
Ce qui peut l’empêcher, c’est la vente en ligne. Si vous vous connectez avec un numéro unique, un nom, un prénom, une adresse email, vous ne pouvez pas acheter 2 fois.




