La violence exercée sur la député Amy Ndiaye, membre du groupe parlementaire Benno Bokk Yakaar, par deux députés de Yewwi Askan Wi, continue de faire réagir les femmes de la mouvance présidentielle. Parmi elles, SOkhna Amy Mbacké, Directrice de l’Administration Générale et de l’Équipement, qui s’est indignée que de tels actes puissent être exercés sur une femme au sein de l’hémicycle.
Membre de la Task Force Républicaine, Sokhna Amy MBACKÉ , estime que l’Assemblé nationale étant par essence le lieu de débats démocratiques, ne saurait tolérer une dictature de la pensée unique.
“ Nous sommes dans un pays démocratique où les libertés d’opinions sont garanties par la constitution.Il est donc inadmissible qu’on puisse se permettre d’agresser publiquement un individu. Aucun citoyen, quelque soit son statut, n’a le droit, au nom d’une quelconque immunité, atteindre l’intégrité physique d’un concitoyen”, a soutenu Mme Mbacké.
Continuant son réquisitoire, Mme Mbacké est d’avis que l’État, à travers le garde des sceaux, ministre de la justice, Ismaïla Madior Fall, témoin oculaire des faits, Le Président de l’Assemblée nationale, Amadou Mame Diop, et Le President du groupe parlementaire BBY, Me Oumar Youm, doivent prendre toutes ses responsabilités pour que justice soit faite pour l’Honorable Amy Ndiaye.
“ l’État a l’obligation de rester fort, et de faire respecter la loi parce que nous avons tous constaté Yewwi et ses députés veulent imposer un terrorisme intellectuel qui ne passera jamais car nous ferons face, et n’accepterons plus que des gens qui n’ont aucune maturité politique, encore moins le sens de la démocratie s’attaque à un membre de Benno “, a-t-elle conclu




