Le procès en appel opposant le journaliste Madiambal Diagne
À l’en croire, ces propos ont été tellement violents que ses avocats lui ont demandé de ne pas répondre, car il s’agissait d’un piège. « Une partie civile m’a traité de violeur. Et, quand je suis allé à la Cour suprême, ils m’ont dit que les propos ne sont pas dans le primitif d’audience », a-t-il précisé…




