Lors de la séance plénière du 8 mai consacrée à la mise en accusation de cinq anciens ministres, le député Mouhamed Sall (Pastef) a vivement plaidé pour une justice équitable.
Il a dénoncé l’idée d’une justice sélective, appelant à ce que tous les citoyens, anciens ministres ou non, répondent de leurs actes : « Refuser cette mise en accusation revient à accorder une impunité à ceux qui ont géré des fonds publics, pendant que d’autres, sans immunité, sont déjà poursuivis. »
Pour Mouhamed Sall, si l’État veut incarner le slogan jub jubeul jubanti, il doit laisser la justice faire son travail sans discrimination.




