Selon le Colonel de l’armée de l’air à la retraite Babacar Diouf, l’instabilité politico-militaire qui règne depuis quelques temps au Burkina Faso n’est pas le fruit d’un hasard. Invité de l’émission Objection de la radio Sudfm (privée) hier, dimanche 02 octobre, l’officier supérieur de l’armée sénégalaise qui répondait à une interpellation sur les causes du nouveau coup d’état militaire contre la junte du lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba a pointé l’«enchevêtrement entre les officiers de l’armée et les politiques, marqué par des tentatives d’instrumentalisation de part et d’autre» et le ras le bol des populations qui ne semblent pas apprécier la forme de coopération avec les pays occidentaux.
Alors que la démission du lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba à la tête du Mouvement Patriotique pour la Sauvegarde et la Restauration (MPSR) qui a perpétré le coup d’état militaire du 24 janvier 2022 contre le président Roch Marc Christian Kaboré, au profit du jeune capitaine de 34 ans, Ibrahim Traoré, a fait renaitre en début d’après-midi de la journée d’hier, le calme à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, le colonel de l’armée de l’air sénégalaise à la retraite, Babacar Diouf, nous livre sa lecture des causes du nouveau coup de force de l’armée et les manifestations de soutien aux responsables de la junte qui s’en sont suivis. Invité de l’émission Objection de la radio Sudfm (privée) hier, dimanche 02 octobre, l’officier supérieur de l’armée sénégalaise a pointé du doigt l’«enchevêtrement entre les officiers de l’armée et les politiques, marqué par des tentatives d’instrumentalisation de part et d’autre» et le ras le bol des populations et l’expression d’un rejet de la coopération avec la France après plus de 60 ans de compagnonnage sans effets pour le pays confronté à la percée du djihadisme.




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