En revanche, le FSIPP (7,3 milliards) et les droits d’enregistrement (13,8 milliards) ont atténué cette tendance haussière avec des baisses respectives de 78,5% et 6,6%. Quant aux recettes non fiscales, elles ont augmenté de 30,5 milliards grâce, notamment, au recouvrement plus tôt que prévu des commissions de transferts et de la bonne tenue des revenus des domaines.
Pour les dépenses budgétaires, elles ont été exécutées à hauteur de 1436,1 milliards à fin mars 2022 contre un montant de 1012,6 milliards un an auparavant, soit une augmentation de 423,5 milliards (+41,8%). Cette hausse traduit la forte progression des dépenses d’investissement et, dans une moindre mesure, celles des dépenses de fonctionnement et des transferts et subventions.
Les dépenses en capital ont progressé de 278,8 milliards (+74,9%) pour se situer à 650,8 milliards, à fin mars 2022, sous l’effet, essentiellement, du renforcement des investissements financés sur ressources intérieures qui se sont accrus de 118,8 milliards pour s’établir à 426,7 milliards.
Au titre des transferts et subventions (353,3 milliards), une hausse de 107,9 milliards (44,0%) a été enregistrée, en glissement annuel.
Et, sur un an, constate-t-on, la masse salariale et les charges d’intérêts sur la dette sont estimées respectivement à 230,7 milliards et 123,1 milliards, soit des progressions respectives de 10,4% et 14,2%. Quant aux « dépenses de fonctionnement », elles ont enregistré une baisse de 0,3 milliard pour se situer à 78,2 milliards à fin mars 2022.




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