Le secteur extractif continue de s’imposer comme un pilier de l’économie sénégalaise, avec 236,59 milliards FCFA de recettes générées au premier semestre 2024, selon le dernier rapport du Comité national de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (CN-ITIE).
Des revenus en hausse, une transparence renforcée
Sur ce montant, 225,49 milliards FCFA ont été directement injectés dans le budget de l’État, tandis que le reste provient des contributions sociales et environnementales des entreprises. Ces chiffres confirment l’importance croissante du secteur, dont les retombées financières soutiennent les politiques publiques et les investissements nationaux.
Le minier en tête, le pétro-gazier en embuscade
Le secteur minier (or, acide phosphorique, etc.) domine largement, représentant 80 % des revenus. Toutefois, l’entrée en production prochaine de projets pétro-gaziers (comme GTA et Sangomar) laisse présager une diversification et une amplification de ces recettes.
Au-delà de l’argent : emplois et développement local
Le rapport souligne également l’impact socio-économique des industries extractives :
- Création d’emplois locaux directs et indirects.
- Financement de projets communautaires (écoles, centres de santé, infrastructures).
- Renforcement des capacités publiques grâce à une fiscalité mieux maîtrisée.
« Ces données illustrent notre engagement pour une gestion transparente des ressources naturelles, gage de développement durable », a rappelé un représentant du CN-ITIE.
Perspectives : Avec l’exploitation imminente des hydrocarbures, le Sénégal pourrait voir ses revenus extractifs croître significativement, à condition d’en optimiser la redistribution.




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