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Semences confiées aux FDS: « Il n’y a pas de révolution agraire sans réforme foncière profonde », (Alioune Tine)

Alioune Tine, fondateur de l’Afrikajom Center, soutient la décision de confier la distribution de semences aux forces armées pour favoriser la souveraineté alimentaire du Sénégal, sous la direction de PR Bassirou Diomaye Faye et PM Ousmane Sonko. Il souligne l’importance de partager clairement les objectifs et méthodes entre tous les acteurs pour garantir le succès de cette révolution agraire, qui nécessite également une réforme foncière significative.

« Nous avons intérêt que ce soit un succès… » Une déclaration du fondateur Afrikajom Center sur la décision des nouvelles autorités de confier la distribution de semences aux forces de défense et de sécurité. Alioune Tine, sur X, a salué la mesure, non sans faire part de quelques remarques.

« La Révolution agraire en cours initiée pour satisfaire la politique de souveraineté alimentaire du Sénégal, du PR Bassirou Diomaye Faye, du PM Ousmane Sonko, de son Ministre de l’agriculture Mabouba et son secrétaire d’état à l’agriculture, correspond totalement aux aspirations du peuple sénégalais. Nous avons intérêt que ce soit un succès. Un pays qui n’est pas capable de nourrir sa population, est vulnérable et sa souveraineté problématique« , d’après Alioune Tine.

Pour le fondateur Afrikajom Center, « ce serait bien que les idéaux, les objectifs, les finalités, les méthodes et les structures soient bien partagés avec tous les acteurs et avec les bénéficiaires pour que tous se les approprient et en font leur affaire ».

Deuxième axiome, poursuit-il, « il n’y a pas de révolution agraire sans réforme foncière profonde en milieu rural et surtout pour articuler agriculture traditionnelle, familiale, locale et agro-industrie » .

 Enfin, comment rassurer sur l’intervention de l’armée dont le génie militaire pourrait apporter un coup de main logistique appréciable, une activité civilo-militaire qui va dans le sens de la mise en œuvre de notre conception d’Armée-Nation. Temps a bien fait d’initier le débat, mais il faut approfondir et élargir le débat« , conclut-il.

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